En prenant une participation au capital de Recobia Therapeutics, Gustave Roussy réaffirme son engagement en faveur d’innovations de rupture, capables de transformer à la fois la prise en charge du cancer et la qualité de vie des patients. Reconnu à l'échelle mondiale pour son excellence clinique et scientifique, l'Institut apporte bien plus que son soutien financier : une expertise clinique de premier plan, un accès à des cohortes de patients ainsi que de solides capacités en recherche translationnelle.
Ce partenariat stratégique ouvre à Recobia Therapeutics des perspectives majeures :
- Valider cliniquement sa plateforme SC dans un environnement oncologique d'excellence mondiale
- Accéder au réseau d'oncologues et de chercheurs de renommée internationale de Gustave Roussy
- Accélérer le développement de formulations SC pour ses principaux candidats ADC
- S'appuyer sur l'infrastructure de Gustave Roussy pour ses essais cliniques de phase précoce et ses études translationnelles
« L'administration sous-cutanée des biothérapies constitue une avancée significative, tant pour le confort des patients que pour la diminution de la charge hospitalière et l'amélioration de l'observance. La plateforme hydrogel de Recobia répond à un besoin médical réel encore largement insatisfait. Nous sommes fiers de l'accompagner en tant que partenaire scientifique et investisseur », ajoute Christophe Javaud, directeur exécutif de Gustave Roussy Transfert.
Pourquoi passer à la voie sous-cutanée ?
Aujourd’hui, la grande majorité des biothérapies oncologiques, notamment les anticorps monoclonaux et les ADC, sont administrés par perfusion intraveineuse, ce qui contraint les patients à venir recevoir leur traitement à l’hôpital. L'administration par voie sous-cutanée change la donne : Elle permet de réduire les temps d'administration, offre la possibilité d'une auto-injection et allège la pression sur les ressources hospitalières.
La plateforme propriétaire de Recobia Therapeutics permet de lever les principaux obstacles liés à la formulation et à l'administration qui freinent le développement de biothérapeutiques en SC et en particulier des ADC. Elle s’inscrit à l’avant-garde d’un changement de paradigme qui s'impose progressivement comme une nouvelle référence en oncologie.