UNE DONNÉE CLÉ : L’EFFET MULTIPLICATEUR DE 3
Comment ? Grâce à un écosystème vertueux où se combinent :
● L’activité directe, indirecte ou induite (salaires, achats, consommation, fiscalité),
● Les effets catalytiques (dépenses des étudiants, activité économique des diplômés, projets de recherche valorisés).
Exemple concret : L’investissement de la région Normandie dans le campus de Rouen en 2020 a généré, en cinq ans, une richesse trente fois supérieure à l’investissement initial, soit près de 100 millions d’euros pour le territoire national et 3 647 emplois soutenus (dont 2 723 en Normandie).
UN IMPACT QUI DÉPASSE LES SALLES DE COURS : 12 SECTEURS IRRIGUÉS
● Les services spécialisés, scientifiques et techniques,
● Le bâtiment et les travaux publics,
● L’information et la communication,
● Les transports et la logistique,
● La santé, l’éducation et le secteur social,
● La banque, la finance et l’assurance.
Cette influence est renforcée par une gouvernance ancrée dans le monde professionnel, composée de dirigeants d’entreprises et de six branches professionnelles majeures : UIMM, FFB, FNTP, FFIE, Numeum, UTPF.
Comprendre l’impact : que signifie « emplois soutenus » ?
Quand CESI École d’Ingénieurs affirme soutenir plus de 36 000 emplois en France, il ne s’agit pas seulement de ses propres salariés. Un « emploi soutenu » englobe :
- Les impacts directs : les emplois immédiatement créés par l’activité des campus
- Les impacts indirects : l’activité générée chez les fournisseurs de l’école (ex : prestataires de services, équipements pédagogiques).
- Les impacts induits : les emplois créés par la consommation des salariés, prestataires et étudiants dans l’économie locale (ex : commerce, restauration, logement).
- Les impacts catalytiques : la richesse générée par les dépenses des étudiants et des 120 000 alumni et le succès professionnel des diplômés.
En résumé, chaque emploi au sein d’un campus CESI en soutient trois autres à l’échelle nationale.
UN LEVIER POUR L’AVENIR DES TERRITOIRES
A titre d’exemple, en Île-de-France, 88,3 % de la richesse produite par les campus de Nanterre et La Défense reste dans la région, renforçant ainsi un écosystème économique déjà dynamique. Dans la région Grand-Est, avec les campus de Strasbourg et Nancy, 63,7% de la richesse créée y est réinvestie soit plus de 81 millions d’euros, tout en contribuant activement à la vitalité d’autres territoires, comme Rhône-Alpes-Auvergne ou encore l’Île-de-France. Une synergie gagnante qui illustre la complémentarité et la force des liens interrégionaux.
Cette dynamique contribue également à l’ancrage territorial de l’école : une part importante des diplômés de CESI école d’ingénieurs choisit de poursuivre sa carrière dans les territoires où elle a été formée, participant ainsi au développement économique local.
UNE MINI-VILLE AU SERVICE DE LA CROISSANCE DURABLE ET INCLUSIVE
● Économique : 927 M€ de PIB générés, plus de 36 000 emplois soutenus.
● Environnementale : chaque campus mesure et pilote son empreinte carbone (En moyenne, 2,1 tCO2eq par étudiant), dans une logique de transitions énergétique et numérique.
● Sociale : Accessibilité (formations du bac+2 au doctorat), apprentissage (levier d’insertion professionnelle), proximité géographique (26 campus pour une inclusion territoriale).
« Chaque étudiant formé, chaque projet de recherche mené illustre notre mission : soutenir l’emploi, générer de la valeur et construire un modèle durable, au service des femmes et des hommes des régions de France. Nos diplômés ne sont pas seulement des ingénieurs compétents : ce sont des citoyens engagés, prêts à relever les défis de demain », souligne Jean-Marc Ogier, directeur général de CESI.