La salle de presse Croissance durable : mythe ou réalité ?

Croissance durable : mythe ou réalité ?

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BCF Life Sciences réunit experts et décideurs bretons pour débattre des grands défis RSE à l'occasion de ses 40 ans

Croissance durable : mythe ou réalité ?
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Le 23 juin 2026, BCF Life Sciences a réuni au Domaine du Liziec à Vannes 170 dirigeants, partenaires, institutionnels et salariés autour d'une question centrale : la croissance durable est-elle un mythe ou une réalité ? Décarbonation, bien-être au travail, préservation de l'eau : trois grandes thématiques RSE au cœur d'une soirée placée sous le signe de l'exigence intellectuelle et de l'engagement territorial.

Entreprise fondée en 1986 à Pleucadeuc, en Morbihan, BCF Life Sciences a choisi de marquer ses 40 ans non pas dans la célébration, mais dans l'action. En réunissant des voix expertes autour de sujets qui engagent directement les entreprises d'aujourd'hui, elle a voulu rendre au territoire une partie de ce qu'il lui a donné, en offrant à ses invités une soirée de réflexion, de rencontres et de déclics.
« Pour BCF Life Sciences, ces 40 ans sont une histoire de croissance et, depuis l’origine, une histoire d’économie circulaire. »
Yannick RIOU - Président de BCF Life Sciences
 


1. DÉCARBONATIION : DES OBJECTIFS AMBITIEUX POUR LES ENTREPRISES

La soirée s'est ouverte sur une table ronde consacrée à la décarbonation industrielle. Jean Jouzel, paléoclimatologue et glaciologue, ancien vice-président du GIEC et co-lauréat du Prix Nobel de la Paix 2007, a confronté le diagnostic scientifique à la réalité industrielle, aux côtés d'Erwan Guyot (Président de Guyot Environnement), Rémi Rocca (Vice-Président développement durable, Royal Canin), Jacqueline Roisil (Directrice Régionale ADEME Bretagne) et Jacques Pidoux (Ex-président de BCF Life Sciences et co-chef de file France Industrie).
« Ce qu’on va émettre au cours des deux prochaines décennies va déterminer très largement le climat que connaîtront les jeunes d’aujourd’hui dans la deuxième partie du siècle.»
Jean Jouzel, paléoclimatologue, membre de l'Académie des sciences



2 . BIEN- ÊTRE AU TRAVAIL OU ÊTRE MIEUX AU TRAVAIL ?

En clôture du premier temps fort, la philosophe et essayiste Julia de Funès a livré une conférence incisive sur le bien-être au travail, et plus précisément sur ses illusions. Partant d’un constat paradoxal : on n’a jamais autant parlé de bien-être en entreprise, et pourtant 70 % des collaborateurs ne s’y sentent ni épanouis ni heureux (Ipsos). Elle a déconstruit les faux remèdes qui envahissent les organisations : baby-foot, Chief Happiness Officers, parcours bien-être standardisés. Pour Julia de Funès, le bien-être ne peut pas devenir un objet managérial : il est subjectif, contingent, et excède la sphère professionnelle. L’erreur fondamentale des entreprises ? Inverser la cause et la conséquence. Ce n’est pas en rendant les gens heureux qu’on les rend performants ; c’est en leur donnant la possibilité d’agir et d’être performants qu’on leur permet de se sentir bien. À cette logique de process, elle oppose une logique d’action
: redonner aux collaborateurs le sentiment d’être sujets de leurs actes, capables de prendre des risques, de trouver du sens dans ce qu’ils font, et de s’inscrire dans une relation de confiance authentique.
« Ce n’est pas parce qu’on est heureux qu’on va être plus performant. C’est parce qu’on a la possibilité d’agir et d’être performant qu’on va se sentir bien. »
Julia de Funès, philosophe
 


3 . PRÉSERVATION DE L' EAU : DE LA CONTRAINTE À L' OPPORTUNITÉ

La seconde table ronde, animée autour du grand témoin Professeur Éric Servat, hydrologue et directeur du Centre International UNESCO sur l'eau ICIREWARD, a réuni Rémi Cristoforetti (Directeur Général de Le Gouessant et Président de l’ABEA), le Sénateur Yves Bleunven (Morbihan) et Thierry Burlot (Président du Comité de bassin Loire-Bretagne et Président du Cercle de l’Eau) pour débattre de la ressource en eau comme enjeu industriel, territorial et politique. Un chiffre a marqué les esprits : la France ne réutilise que 1 % de ses eaux épurées, contre 8 % en Italie et 15 % en Espagne, un retard souligné par le Professeur Éric Servat et le Sénateur Bleunven, qui met en lumière l’urgence d’agir et la pertinence de l’investissement réalisé par BCF Life Sciences dès 2024.
« L’eau, c’est d’abord les gens. »
Professeur Éric Servat, hydrologue, Directeur du Centre International UNESCO sur l'eau ICIREWARD
 


4 . UN ENGAGEMENT CONCRET SUR LE TERRITOIRE

Pour BCF Life Sciences, ces sujets ne sont pas théoriques. L'entreprise traduit ses convictions en actes :
  • Inauguration en 2024 d’une station de traitement d’eau et de Reuse : 6,1 M€ investis, 80 000 m³ d’eau économisés par an, dans un pays oùseul 1 % des eaux épurées est réutilisé.
  • Engagement à réduire de 30% ses consommations d'énergie d'ici 2027
  • Ouverture en 2026 d'un nouveau FCPE, poursuivant son modèle d'entreprise partagée avec ses salariés.

A PROPOS DE BCF Life Science

Fondée en 1986 à Pleucadeuc (Morbihan), BCF Life Sciences est spécialisée dans l'extraction des acides aminés à partir de la kératine de plume de volaille, dans une logique d'économie circulaire. L'entreprise est un acteur international de référence dans les secteurs de la santé humaine (nutrition infantile, compléments alimentaires, pharmaceutique), de la santé animale et des biostimulants. BCF Life Sciences emploie 230 personnes et réalise plus de 50 millions d'euros de chiffre d'affaires, dont 65 % à l'international.

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