Quand le nettoyage devient mesurable (et donc pilotable)
La différence ne se résume pas à “un robot qui nettoie”. Elle tient en un mot : la preuve.
Sur le terrain, les robots déployés par Jobotto produisent des indicateurs simples, lisibles, comparables : m² nettoyés, heures de fonctionnement, kWh consommés. Résultat : on peut objectiver ce qui, jusque-là, relevait souvent du ressenti, et enfin piloter un enjeu opérationnel au même titre qu’un stock ou qu’un planning.
Ainsi, sur 30 jours, à Intermarché SUPER Longwy, un Pudu CC1 a couvert 71 325 m² en 132 heures, pour 63 kWh. À Intermarché SUPER Coulounieix-Chamiers, le CC1 totalise 47 435 m² en 96 heures, pour 48 kWh, tandis que le SH1, pensé pour les zones plus petites et les sols difficiles, traite 5 218,4 m² en 10 heures, pour 4,1 kWh.
La polyvalence se confirme hors commerce : en santé, la Résidence du Guic enregistre 41 627 m² nettoyés en 83 heures, pour 26 kWh. En hôtellerie, l’Hôtel Spa Terre Blanche affiche 20 744 m² en 36 heures, pour 10 kWh. Et sur les formats plus compacts, la Boulangerie Ange de Compiègne totalise 1 353,5 m² en 2 heures, pour 1,3 kWh avec le SH1.
Ces données racontent une réalité opérationnelle : la propreté peut devenir une activité continue, documentée, répétable, et surtout tenue même quand les plannings se tendent.
Hygiène exigeante : prouver la conformité, pas seulement nettoyer
Dans les environnements à exigences sanitaires élevées, santé, hôtellerie, certains sites agroalimentaires ou à forte fréquentation, “avoir nettoyé” ne suffit plus : il faut pouvoir le démontrer. Les robots Jobotto répondent à cette attente via une interface de suivi permettant de générer des rapports de nettoyage et de témoigner du respect des protocoles d’hygiène. Cette traçabilité transforme le nettoyage en process contrôlé, utile autant pour la qualité interne que pour les audits, contrôles et standards.
Trois robots, trois réponses à trois douleurs métiers
Pudu SH1, le “décrassage” des sols les plus récalcitrants
Compact, maniable, redoutable sur les sols durs difficiles, zones grasses, très encrassées, passages étroits, le SH1 répond à un besoin simple : récupérer du niveau de propreté . Dans un Carrefour City, Paris 17e, Justine témoigne du remplacement d’une autolaveuse plus lourde par le SH1 : décrassage initial rapide, puis entretien régulier. À Autovision Palaiseau, il a permis de venir à bout de traces d’huile moteur, là où le nettoyage traditionnel s’essouffle.
Pudu CC1, la “base line” de propreté qui ne dépend plus des aléas
Le CC1 installe une constance : balayer, aspirer, laver, récurer, et recommencer, sans fatigue, sans trous dans la raquette, même quand les équipes doivent absorber des imprévus. Sur des sites où l’on subissait les absences, il devient un filet de sécurité : la propreté reste tenue, et les équipes humaines se recentrent sur les finitions, les zones sensibles, l’accueil et l’expérience client.
Pudu CC1 Pro, l’étape d’après, une propreté “en boucle fermée”
Pour les sites les plus exigeants, le CC1 Pro ajoute une couche de perception et de pilotage : détection des salissures, ajustement d’intensité, évaluation en temps réel, autosurveillance, et options d’automatisation avancée, eau, recharge, multi-étages. L’objectif est clair : standardiser ce qui, jusqu’ici, variait trop.
Pudu MT1, MT1 Vac, MT1 Max, la gamme de balayeuses autonomes qui intéresse déjà les directeurs d’exploitation
Il y a des endroits où la propreté n’est pas qu’une question d’image, c’est une question de sécurité, de confort, et de continuité d’activité : allées de magasins, zones logistiques, ateliers, entrepôts, accès extérieurs, terrasses, parkings. Ce sont aussi des zones où l’on perd du temps, parce que les déchets reviennent vite, parce que l’activité ne s’arrête jamais, et parce que l’on dépend trop souvent d’un planning fragile, absences, tension sur les effectifs, imprévus.
C’est précisément pour ces environnements que Jobotto déploie la gamme Pudu MT1, trois déclinaisons d’un même principe : tenir le balayage et l’entretien au quotidien,
Le MT1 assure le balayage autonome des grandes surfaces, en continu ou en mode “patrouille”, en concentrant son action sur les zones où il détecte des déchets. Le MT1 Vac renforce l’approche sur les environnements plus poussiéreux grâce à une capacité d’aspiration intégrée. Le MT1 Max, enfin, est pensé pour les zones les plus mouvantes et les usages au contact de l’extérieur, là où la variabilité du terrain et la circulation imposent une vigilance permanente.
Les résultats terrain confirment l’intérêt opérationnel. Sur 30 jours, à Intermarché SUPER Longwy, un Pudu MT1 a couvert 118,84k m² en 141 heures, pour 25 kWh consommés, une preuve concrète de la capacité à maintenir des zones étendues sans mobiliser en permanence des ressources humaines. Dans l’industrie, chez Knauf Insulation, le MT1 Max est mobilisé pour sécuriser les circulations dans un environnement poussiéreux, dynamique et en activité constante, afin d’éviter l’accumulation de débris dans les zones de passage.
Au fond, ce que Jobotto propose ne se résume pas à “robotiser le nettoyage”. C’est une réponse à deux réalités très actuelles : la difficulté à garantir une continuité de service quand les équipes manquent ou quand les absences perturbent les prestations, et la montée des exigences en matière d’hygiène, où il faut désormais prouver autant que faire.
Dans les environnements sensibles, santé, hôtellerie, sites à forte fréquentation, les robots Jobotto se connectent à une interface de suivi capable de produire des rapports et des éléments de traçabilité. La propreté cesse d’être un sujet invisible, elle devient un process pilotable, documenté, comparable, et donc améliorable.
Les chiffres d’usage déjà constatés sur 30 jours illustrent ce basculement vers une propreté “qui tient” : en commerce, en santé, en hôtellerie, des milliers à des dizaines de milliers de mètres carrés nettoyés avec une consommation énergétique suivie et objectivée. Cette approche donne un langage commun aux directions d’exploitation, QHSE, achats et prestataires : celui de la preuve, de la continuité, et du service rendu.
Dans un marché où l’on demande toujours plus de propreté, plus vite, avec moins de marge de manœuvre, Jobotto installe une évidence : la propreté ne doit plus dépendre uniquement des aléas, elle doit pouvoir s’orchestrer, se mesurer, et se maintenir.