La salle de presse Les Français à la conquête de l’or aux championnats du monde de pony-games et d’Europe de horse-ball

Les Français à la conquête de l’or aux championnats du monde de pony-games et d’Europe de horse-ball

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Fédération Française d'Equitation

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Les sélections françaises sont officiellement connues pour les championnats du monde de pony-games et d’Europe de horse-ball 2026. Du 10 au 15 août prochain, le Parc équestre fédéral situé à Lamotte-Beuvron (41) sera le théâtre de cet événement majeur rassemblant près de 400 cavaliers. À domicile, les six équipes tricolores comptent bien s'imposer face aux 14 nations engagées en pony-games et aux 5 autres sélections européennes de horse-ball.

Les Français à la conquête de l’or aux championnats du monde de pony-games et d’Europe de horse-ball
©FFE/PSV
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Les Bleus visent un nouveau sacre mondial en pony-games

Le mot de Jonathan Marion, sélectionneur national de pony-games 

“Ces championnats du monde 2026 représentent la plus grosse échéance de l’année pour nous. C’est un rendez-vous très important, d’autant plus qu’il se déroule à domicile, au Parc équestre fédéral à Lamotte Beuvron. Pour ces championnats, la concurrence est toujours relevée. Nos adversaires principaux sont les Italiens, les Anglais, les Allemands et, selon les années, l’Irlande. La qualité de cette compétition réside aussi dans la présence de nombreuses nations hors européennes telles que les États-Unis, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande qui disposeront de très bons poneys mis à disposition par des clubs français. Il faudra être extrêmement vigilants et se méfier de chaque équipe. Les objectifs fixés pour ce mondial sont clairs. Du côté de la catégorie Open, qui a été sacrée quatre fois championne du monde sur les cinq dernières années, l’idée est de garder cette dynamique et de conserver notre titre obtenu en 2024 et en 2025. Pour nos U18, qui ont décroché la médaille d’argent l’année dernière derrière l’Angleterre, l’objectif sera cette fois d’aller chercher l'or.” 

L’interview complète est à retrouver dans le dossier de presse
 

Une concurrence internationale au rendez-vous

Si les cavaliers Open affichent une régularité impressionnante avec quatre titres mondiaux décrochés sur les cinq dernières éditions, les Bleus devront rester vigilants face à l’Angleterre, en or en 2023, ainsi qu’à l’équipe italienne régulièrement sur le podium. En U18, la compétition s'annonce quant à elle beaucoup plus ouverte. La hiérarchie n'a cessé de basculer entre les meilleures nations depuis cinq ans : deux titres ont été décernés pour l'Angleterre (2021, 2025) et un pour l'Italie (2024), l'Australie (2023) et la France (2022). Les Bleuets auront fort à faire pour décrocher la victoire à domicile. 

Face aux 14 nations engagées (Allemagne, Angleterre, Australie, Autriche, Belgique, Canada, Écosse, États-Unis, Irlande, Irlande du Nord, Italie, Nouvelle-Zélande, Pays de Galles et Suède), les cavaliers français n'auront pas le droit à l'erreur. Une détermination et une exigence partagées par l’ensemble des cavaliers retenus en équipe de France, à l’image de Tim Chevrier, licencié au Pony Mounted Games Of Loge Corne (49), déjà vice-champion d’Europe en U15 au Parc équestre fédéral en 2024 et engagé cette année en U18 :

“Après deux premières sélections européennes en U12 et U15, rejoindre l'équipe de France U18 pour mes premiers championnats du monde est une immense fierté. C'est la récompense d'une préparation régulière avec mon poney de 12 ans, Esitpa of Loge. Né à la maison, nous avons tissé une vraie complicité en alternant les entraînements et les moments de repos pour garder la forme et le moral. Disputer ce mondial à domicile est très rassurant. Le fait de jouer plusieurs fois par an au Parc équestre fédéral et de connaître le terrain enlève une partie de la pression. C'est donc serein et déterminé que j'aborde cette échéance. Mon objectif, comme celui de toute l’équipe, est de tout mettre en œuvre pour décrocher le titre mondial tous ensemble !”

Retrouver la sélection tricolore de pony-games
 

Horse-ball : les Français en quête des quatre titres européens

Le mot de Raphaël Dubois, sélectionneur national de horse-ball 

“Ces championnats d’Europe 2026 représentent un rendez-vous capital. Pouvoir les disputer au Parc équestre fédéral, dans le lieu réservé à tous les cavaliers, est quelque chose d’important pour l’équipe de France. Sur ces championnats, l’Espagne reste notre principale concurrente dans l’ensemble des catégories. C’est le pays qui nous pose le plus de problèmes depuis plusieurs années avec un jeu très particulier, plus statique et moins en mouvement que le nôtre. Un peu comme les joueurs de basket, ils sont autour du panier. De notre côté, nous recherchons davantage la vitesse et les espaces. Nous travaillons pour essayer au mieux de les contrer. Selon les années, d’autres nations peuvent aussi bousculer la hiérarchie, à l’image des Italiens l’année dernière dans la catégorie U21. Les objectifs restent inchangés pour l’équipe de France. Nous avons l’ambition d’aller chercher la médaille d’or dans les quatre catégories. Nous n’y parvenons pas à chaque fois, mais nous avons réussi il y a trois ans en Italie. Nous comptons bien tout donner pour réitérer cet exploit devant notre public.”

L’interview complète est à retrouver dans le dossier de presse
 

Face à l’élite européenne, les Français visent le titre

Pour le horse-ball tricolore, l’ambition est donc de réitérer l’exploit de 2023 en Italie en décrochant l’or dans les quatre catégories engagées : Mixtes, Féminines, U21 et U16. 

Tenantes du titre depuis leur sacre européen en 2023 en Italie (devant l’Espagne et l’Italie), l’équipe de  France Féminines et Mixtes abordent le tournoi avec le statut de favorites. Du côté des U21, les Bleus, sacrés en 2023 puis en 2024 au Portugal, visent à nouveau l’or après l’avoir cédé la médaille aux Italiens l’année dernière au Mans, se contentant de la deuxième place. Enfin, titrés en 2023 puis médaillés d’argent en 2024 et 2025 face à de solides Espagnols, les U16 entendent bien reprendre le dessus à domicile.

Face à la concurrence continentale, emmenée par l’Espagne et l’Italie, la stratégie tricolore axée sur la vitesse et les espaces devra faire la différence. Un état d’esprit conquérant qui anime l’ensemble du groupe, à l’image de la fierté ressentie par les nouveaux sélectionnés, dont fait partie Nolwenn Balleroy, licenciée aux Cavaliers de Bel Air (54), évoluant dans la catégorie Féminines :

“Honorer cette première sélection en Équipe de France est un véritable rêve mais c’est surtout l’aboutissement de beaucoup d’années de travail. Avec Valerio, un Pur-Sang de 14 ans que j'ai récupéré il y a 8 ans, nous avons tout construit ensemble. Pouvoir vivre cette sélection avec lui est une vraie fierté. Sa préparation physique a été rigoureuse, sans oublier son précieux quota de carottes pour garder le moral ! Jouer à domicile devant nos proches rend l'expérience magnifique. J'ai hâte d'enfiler le maillot tricolore, de profiter de chaque instant et de donner le meilleur sur le terrain. Si nous réussissons à ramener la médaille d’or, ce serait le Graal pour ma première.” 

Retrouver la sélection tricolore U16 de horse-ball 
Retrouver les sélections tricolore Mixtes, Féminines et U21 de horse-ball 

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